Publication du 23 février 2021

La glaire cervicale ; pas toujours facile à observer ! Pour observer la glaire lorsqu’on va à la salle de bain, il est suggéré d’essuyer la vulve d’avant en arrière avant d’uriner. Ensuite, on porte une attention sur la sensation à savoir si elle était glissante ou non. Puis, on regarde le papier de toilette :

- Si la substance recueillie persiste sur la surface du papier et qu’elle est luisante, même si elle est opaque, il s’agit de la glaire. La glaire aura une consistance gélatineuse à apparence luisante dû aux glycoprotéines qu’elle contient.
- Par contre, si elle est absorbée par le papier, il ne s’agit pas de glaire, mais de sécrétions vaginales. Les sécrétions vaginales, aussi appelé leucorrhées, sont constituées de cellules desquamées provenant des parois vaginales. Elles laisseront une trace jaunâtre et farineuse sur le sous-vêtement.
- Si les sécrétions vaginales sont malodorantes, provoquent de l’irritation ou des démangeaisons, elles sont considérées comme pathologiques.

Les conseils précédents vous aideront à différencier la glaire des leucorrhées. Pour savoir comment distinguer la glaire de la lubrification vaginale dû à l’excitation, restez à l’affût de notre prochaine capsule informative ! ✨

SOURCES :
- PARENTEAU, Suzanne Dre. 2020. « L’observation des signes de fertilité du cycle » dans La fertilité apprivoisée.
- Dictionnaire médicale. « Leucorrhée ». www.dictionnaire-medical.fr/definitions/748-leucorrhee/ (consulté le 30 juin 2020)